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Le blog de patient

Un chat d’un père congolais avec son fils blanc vivant en Europe sur Facebook

21 Août 2014 , Rédigé par patient benjamin apollinaire Publié dans #conte

Un chat d’un père congolais avec son fils blanc vivant en Europe

Un trois jour après l’anniversaire de son fils, ouvrant son Facebook, le fils était en ligne, bien sûr utilisant le compte de sa mère, pour parler avec son père. Était-il vraiment son père ? La réponse est oui, il était en fait il était car il avait couché avec la maman de l’enfant. Comment cela. En fait la femme travailler dans un organisme humanitaire au Congo, a Moba et c’était là qu’ils avaient fait la rencontre, le père était de rare personne qui accompagnait cette femme pour visiter les dispensaires dans le coin reculer de cette territoire.

C’était le soir à Kasenga, quand le Papa se rendit dans un cyber de la place, arrivant, il paya pour seulement vingt minutes pour tenter la chance et ça lui coutent 200 FC.

Fils : Bonjour Père

Père : Je croyais que c’était ta maman en ligne

Le père bougea de sa chaise en bois, qui est faite en bois rouge et devant lui un desktop de marque HP, le clavier est un peu user. Le cyber est une pièce unique avec dix desktop placés de deux cotés avec un allé au milieu. A l’entré un desktop est une chaise en plastique pour le garçon qui gère. D’un coup un nouveau message :

Fils : tu sais que mon anniversaire était avant-hier ?

Père : je savais

Fils : je n’ai pas reçu un mot de ta part !!

Père : le mot je l’ai sur moi, je vais te l’écrire.

Fils : pourquoi ne pas me l’écrire ce même jour ?

Père : s’appuyant sur le dossier de sa chaise, il écrivit : tu sais le jour où tu célébrais ton anniversaire, il n’y avait pas de l’électricité dans la ville, alors je n’ai pas trouvé un autre moyen pour le faire. Le jour suivant on avait un problème de connexion internet, même aujourd’hui je suis seulement venu pour tenter car ta mère m’a dit que souhaiter bon anniversaire à un enfant comme toi était important.

Fils : comment ça, un enfant comme moi, que veux-tu dire ?

Père : après s’être frotté les yeux, il remet ses doigts au clavier. Tu sais fils, ta maman m’avait dit dans la culture européenne, dire bon anniversaire est important. Chez moi, après un temps tout s’oublie ce la mort qu’on attend pour que les gens pensent encore de toi deeply.

Fils : Comme tu le sais, tu aurais dû m’appeler !!

Père : J’ai pensé à ça, mais ça devait me couter cher, alors je me suis décider de patienter que la connexion puisse être rétablie.

Fils : Maman m’avais dit que pour mes dix ans, je dois venir pour te visiter, t’avait-elle parlé de ça ?

Père : Oui, ce vrai, mais lorsque j’étais parti sur Google pour vois à quoi ressemble la chambre d’un enfant français de dix ans et après avoir vu les prix je me suis dit que ce ne pas possible au moins de me préparer encore pour les dix ans à venir.

Fils : I will be twenty

Père : ce bien tu seras alors capable de comprendre.

Fils : puis-je te poser une question ?

Père : oui

Fils : comment vous vous êtes rencontré avec maman ?

Père : ta maman était médecin en mission avec les médecins sans frontière alors moi j’étais son accompagnateur pour visiter les coins les plus reculer. C’est alors qu’on était devenu des amis. Surtout elle me payait de la bière après chaque mission et on buvait ensemble.

Fils : comment se fait-il qu’elle n’a même pas une photo de toi ?

Père : elle était ma boss et je n’avais pas le droit de poser sur une photo avec elle et c’était comme ça car je voulais garder mon travail même après son départ.

Fils : pourquoi tu ne mets pas une photo de profile pour que je puisse te voir ?

Père : je m’étais fait une photo avec le téléphone d’un ami, mais ces ordinateurs ont des virus et il a peur de branché son téléphone donc j’attends un ami qui est parti à Lubumbashi et il avait promis de s’acheter un appareil photographique. Je mettrai un jour.

Fils : que fais-tu comme travail Dad ?

Père : tu sais depuis que la guerre est terminé de ce côté, les organismes sont parti, alors je suis rentré a l’école pour enseigner et les après-midi je suis au champ. Ici je mange au moins deux fois par semaine les oiseaux, mais ne dit pas que je suis contre la conservation car je ne mange pas ceux qui pondent, ceux qui couvent et ceux qui construisent des nids et above all ceux qui ont des petits car je ne vais pas être la cause de l’augmentation de nombre d’orphelin donc je mange seulement les oiseaux qui ne font que chanter sans rien faire.

Fils : nous apprenons à l’école que tous les oiseaux chantent.

Père : oui bien sûr, c’est ce que j’enseigne aussi, mais il y’a ceux qui chantent pour transmettre un message, d’autre pour rassembler leurs petits et d’autre pour chercher les maris des autres ce sont ces oiseaux que je tue.

Fils : vous travaillez toute l’année dans le champ ?

Père : oui, car de octobre, on prépare pour cultiver, avril ce la récolte et les autres mois, on sarcle aux alentours du champ pour lutter contre le feu de brousse, et je fais aussi la braise donc ça me prend du temps.

Fils : tu enseignes, tu cultive et tu ne veux pas m’accueillir ?

Père : comme enseignant, je suis payé cinquante dollars chaque mois.

Fils : seulement cinquante ? Comment vis-tu alors ?

Père : oui fils nous vivons, car nous aimons la vie, on a rien bien sur car le matin quand on se réveille, on ne sait pas si on va manger ou pas, mais comme nous aimons la vie, nous trouvons toujours quelque chose à grignoter.

Fils : comment mets tu quelque chose comme épargne dans une banque ?

Père : on avait des caisses d’épargne, qu’on appeler cadeza, mais ces histoires étaient fermées, allant avec l’argent des gens, depuis lors l’endroit idéal pour épargner c’est dans ton oreiller or tu enterre ce que tu as. Mais moi je n’ai pas ça.

Fils : dans quel siècle êtes-vous ? Je ne crois pas ça, comment-ce possible ?

Père : Je dirai nous sommes le signe de la bonté de Dieu, qui disait les oiseaux du ciel ne sèment ou ne moissonnent mais Dieu les nourris, ce comme ça nous vivons, nous sommes l’équilibre pour l’avenir de la terre. Nous vivons espérons que un jour tout ira bien, les autorités qui nous dirigent aurons plus d’amour et de justice pour rendre la chose meilleur.

Fils : qu’est-ce que la démocratie chez vous ?

Père : oui il y a une démocratie comme les occidentaux la définissent, mais une pratique démocratique telle que définie par l’Afrique.

Fils : quelle différence faites-vous entre une démocratie définie par l’occident et une pratique démocratique définie par l’Afrique ?

Père : la démocratie c’est le pouvoir au peuple, pour le peuple et par le peuple, mais la pratique démocratique en Afrique est que si je suis vote, le peuple perd le pouvoir, ce qui veut dire jusqu’à ce que je sois fatigue de ce pouvoir pour le rendre, et comme on ne se fatigue jamais avec le pouvoir, il leur faut user la force pour me le reprendre.

Fils : Merci Dad

Père : Merci Son, salue ta Mère

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